Le sucre

Dans cet article, je vais vous parler du sucre et plus particulièrement des glucides qui entrent en jeu dans le fonctionnement de l’organisme humain.

Le sucre, c’est quoi ?

Lorsque l’on parle de sucre, la première image qui nous vient est celle du sucre blanc. On l’extrait de la canne à sucre ou de la betterave sucrière (saccharose) assemblage de fructose et de glucose.

Les sucres appartiennent à la famille des glucides. Ils désignent les glucides ayant un pouvoir sucrant essentiellement le fructose, saccharose, glucose, maltose et lactose. Les amidons n’entrent pas dans la famille des sucres mais des glucides.

Ce sont des molécules qui permettent, notamment, d’apporter de l’énergie rapidement aux cellules de notre organisme.

Sucres Simples ? Sucres complexes ?

Ces glucides se séparent en deux grandes familles:

  • Les glucides simples (monosaccharides et disaccharides) responsables pour la plupart du goût sucré comme le glucose, le fructose ou encore le saccharose. Leur digestion est plus rapide.
  • Les glucides complexes sont un assemblage de molécules simples comme les amidons contenus, par exemple, dans les féculents (pain, riz, pâtes mais aussi pomme de terre, les légumineuses, …). Leur digestion est plus lente.
    Les autres glucides complexes les plus courants sont les polysaccharides de structure (Cellulose, Lignine, Pectine, Chitine) ou encore le glycogène dont on reparlera plus bas dans l’article.

Sucres raffinés ? Sucres complets ?

Le sucre raffiné, fait référence au mode de fabrication qui consiste à le purifier pour obtenir un sucre quasiment pur. Lors de cette transformation, on supprime les pigments ainsi que les vitamines et minéraux qui sont naturellement présents.

Les sucres complets sont quand à eux issus de jus de plantes que l’on fait sécher par évaporation. Ils sont très intéressants sur le plan nutritionnel car très riches en minéraux, vitamines et acides aminés.

D’où viennent les glucides ?

Les végétaux chlorophylliens les synthétisent grâce à la photosynthèse à base d’eau, de dioxyde de carbone et de lumière. La réaction produit des glucides et de l’oxygène.
Ce processus est aussi appelé fixation du carbone.

Sucre naturopathie

Quelle est la fonction principale des glucides chez les êtres vivants ? 

Sucre naturopathie

Les glucides fournissent 50% de l’énergie dont on à besoin quotidiennement (se stockent mal), lipides 30% de l’énergie (se stockent bien), protides 20% de l’énergie matière première (croissance).

La majeure partie des glucides consommés est utilisée directement par nos cellules, nos muscles et notre cerveau, l’autre partie est stockée dans le foie et dans les muscles sous la forme de glycogène pour former une réserve d’énergie

Le glycogène peut ainsi représenter à lui seul 10 % du poids du foie, et 1 % du poids des muscles. Suite à un effort important, ce glycogène se transforme à nouveau en glucose puis passe dans le sang et alimente l’organisme.

De la même manière chez les plantes, les glucides sont transformés en amidon pour être stockés et redistribués par la suite.

Dans quels aliments trouvent-on du sucre ?

Les glucides simples sont présents dans les fruits, les légumes, le miel, le lait, le sucre de table,  les aliments industriels.

Les glucides complexes, quant à eux, se retrouvent dans:

  • les céréales (riz, blé, sarrasin, maïs, pâtes, gâteaux et préparations industrielles)
  • les légumineuses (pomme de terre, haricots, pois chiches, petis pois, fèves, lentilles)

Les autres sources d’énergie

Comme je l’ai dis précédemment, il existe deux autres sources d’énergie qui peuvent être utilisées par le corps. En effet, le corps est capable de produire de l’énergie grâce aux graisses (acides gras) et aux muscles (acides aminés).

Lors d’un régime restrictif, comme le régime cétogène, low carb ou encore le jeûne (un article sur le jeûne ici), on stoppe volontairement la consommation de glucides. Le corps puise dans ses réserves jusqu’à consommation complète de celles-ci.

Il va alors entrer dans un processus d’autophagie et consommer ses graisses puis ses muscles en commençant par les tissus les plus altérés ! Il va aussi éliminer ses déchets, diminuer ses inflammations, renforcer son système immunitaire, …

Comment sont digérés les sucres ?

Les glucides ingérés sont digérés par des enzymes contenus dans le tube digestif (bouche (salive), estomac, intestins) pour être transformés, pour la plupart, en glucose qui passe ensuite dans le sang. Le rôle des enzymes est de découper les grosses molécules pour en faire des plus petites.

Les produits finaux issus de la digestion des sucres et des amidons sont les monosaccharides (glucose, fructose et galactose)

J’attire votre attention à ce niveau sur les compatibilités alimentaires et notamment à l’association féculents / viandes qui s’oppose à l’action des enzymes digestifs. En effet, ils provoquent des remontées gastriques et ballonnements et beaucoup de troubles consécutifs à leur digestion incomplète.

Comment sont-ils assimilés par l’organisme ?

Le glucose, le fructose et le galactose sont absorbés à travers la membrane de l’intestin grêle. Ils sont ensuite acheminés vers le foie en passant dans la veine porte.
Ces glucides simples seront libérés dans la grande circulation et régulés grâce à des équilibres hormonaux pour approvisionner les cellules qui en ont besoin.

Le foie et le pancréas régulent la glycémie (taux de glucose dans le sang) et permettent le stockage et le déstockage des glucides.

Lorsque l’on prends un repas, la glycémie augmente, le pancréas libère de l’insuline qui favorise le stockage et l’utilisation des sucres. Les glucides sont stockés sous forme de glycogène dans le foie et les muscles.

A l’inverse, lorsque nous jeûnons, le pancréas sécrète du glucagon qui favorise la libération du glucose contenu dans les réserves.

Sucre naturopathie

Le corps maintient un taux de glycémie proche de 1 gramme par litre de sang grâce à ce processus (d’autres hormones entre en jeu comme le cortisol ou l’adrénaline).

Lorsque les différents organes ne sont pas capables de tamponner une hausse glycémique trop importante, les sucres sont stockées dans les graisses ou éliminés par les reins.

Notre consommation de sucre, les chiffres !

La moyenne française est aujourd’hui d’environ 100 gr / jour / personne
(France Agrimer)

Cela représente 35 kilos / an / personne.

C’est 45% en plus qu’il y a 30 ans, ou encore, 10 fois plus qu’il y a un siècle.

Quels sont les troubles liés au sucre ?

Selon moi, le caractère DÉMINÉRALISANT est la problématique principale du sucre.
En effet, le sucre raffiné est privé des minéraux essentiels à son assimilation.
Il irrite les parois digestives et provoque de l’acidité (acide oxalique notamment) et de l’inflammation.
Le corps, pour compenser cet absence de minéraux va puiser dans les tissus de l’organisme, générant des carences (caries dentaires, ostéoporose, …).

Malheureusement, ce n’est pas tout. Lors de ce processus de neutralisation de l’acidité, des « cristaux » vont être créés qui pourront venir se loger dans les tissus. C’est là qu’apparaissent les troubles inflammatoires au niveau des tendons et articulations (arthrite, tendinite, …).

Le sucre engendre aussi des MALADIES CARDIOVASCULAIRES comme l’artériosclérose qui est une porosité des vaisseaux sanguins provoquant une diffusion d’éléments étrangers vers les cellules.

La consommation excessive de sucre peut entrainer une résistance progressive à l’insuline, c’est ce qu’on appelle le DIABÈTE. Le corps n’arrive plus à réguler la glycémie. 463 millions de personnes sont touchées dans le monde, 4,6 millions de décès /an.

La surconsommation de sucre de mauvaise qualité joue aussi un rôle dans les DÉSÉQUILIBRES MÉTABOLIQUES (Obésité / maigreur).

Je n’ai pas encore parlé des effets d’ACCOUTUMANCE. Le sucre provoque la sécrétion d’hormones liées au bien-être comme la dopamine. Sa consommation excessive est liée, en décodage biologique, au sentiment d’amour vide, au manque de chaleur humaine, au manque de douceur. On comprends mieux d’où vient la véritable addiction que certaines personnes ressentent pour le sucre.

Les « bons » et les « mauvais » sucres ?

Vous allez me dire: On s’y perd ! Quel sucre peut-on manger alors ?

La règle est très simple: Consommer les sucres contenus dans les aliments BRUTS ! ou encore comme le dit Désiré Mérien dans son ouvrage « Les sources de l’alimentation humaine »:

Plus le sucre est raffiné, plus il est nocif !

Je vous passe le discours sur l’aspartame et certains édulcorants, qui sont souvent neurotoxiques et cancérigènes.

Pour ce qui est des sucres blancs et roux, nous avons déjà dressé un rapide bilan et montré leurs caractères déminéralisant, acidifiant et inflammatoire.

Les céréales, malheureusement, sont elles aussi raffinées le plus souvent. On leur enlève les parties qui permettent de les digérer plus facilement. Il est préférable de les consommer complètes.

La problématique avec les légumineuses réside dans le fait qu’elles sont riches en protéines et en glucides et donc difficiles à digérer. On peut les faire tremper avant leur cuisson pour les rendre plus digestes ou encore les faire lactofermenter (un article sur la lactofermentation ici). Il est aussi possible de les consommer germées !

Les fruits et les légumes sont les aliments qui contiennent les sucres les plus digestes pour l’organisme.

Ce qu’il faut retenir sur le sucre!

  • Consommer un maximum d’aliments bruts et limiter les produits raffinés !
  • Ne pas associer les Féculents et Protéines et limiter les desserts !
  • Suivre son rythme physiologique, pas de sucre le matin et le soir !

Jeûne alimentaire pour sa santé

Je vais vous parler du JEÛNE ALIMENTAIRE qui est une pratique que j’affectionne particulièrement tant elle est puissante dans son action au service de la santé physique, émotionnelle et mentale.

Vous allez me dire: “Ne pas manger, mais tu es fou !!!”

Eh non ! Il faut savoir que nous sommes capables de nous priver de nourriture durant plusieurs semaines chez la majorité des individus. Je vais vous expliquer dans cet article que le jeûne possède des vertus formidables sur l’organisme. Beaucoup d’articles très sérieux rapportent des rémissions, y compris sur des maladies soi-disant incurables.

Pour bien comprendre quelle est l’action du jeûne alimentaire, il faut commencer par s’interroger sur les causes de l’apparition des maladies.

La toxémie véritable cause des maladies ?

Le corps humain dans son fonctionnement normal doit faire face à des toxines. Tout élément chimique (atome, molécule, ion, …) peut être une toxine du moment qu’il est présent en trop grande quantité à un endroit donné.

Ces toxines sont, d’une part, liées à l’environnement (toxines exogènes: alimentation, respiration, pollution, …), d’autre part, générées par le fonctionnement du corps (toxines endogènes).

Le corps élimine les toxines grâce à ses organes émonctoires (foie/intestin, reins, poumons, peau, utérus). Ils ont pour rôle de drainer les toxines vers l’extérieur. L’organisme, grâce à eux, maintient son niveau de toxémie à un seuil suffisamment bas pour ne pas qu’il perturbe le fonctionnement des cellules du corps.

Lorsque l’élimination ne peut s’effectuer correctement, la toxémie générale de la personne augmente et son énergie vitale diminue. Les cellules ne sont plus en mesure de jouer leur rôle. Il apparaît un “état d’énervation”.

Cette énervation vient de différentes sources comme l’environnement que nous avons déjà cité mais aussi de nos émotions, de notre mode de vie, de nos activités professionnelles, de notre comportement personnel ou encore de traitements médicaux. En résumé, de notre HYGIÈNE DE VIE !

Si cet état est momentané, il se produit une compensation entre les différents organes. Par exemple, la peau prends le relais sur les reins. En général, ce sont les organes les plus forts qui prennent le relais sur les plus faibles.

Comment apparaissent les maladies ? Sont elles à faire disparaître ?

Si l’individu, cette fois, persiste dans les mêmes mauvaises habitudes de vie, les possibilités compensatrices faiblissent jusqu’à un seuil où l’organisme tout entier risque l’empoisonnement. Le corps décide que le seuil de tolérance toxinique est atteint !
Il provoque une crise d’élimination que l’on appelle la crise aiguë ou encore MALADIE.

Hippocrate disait: “Le symptôme fait déjà partie de la guérison.”

Cette crise aiguë s’observe par des symptômes qui sont visibles mais le corps ne fait qu’éliminer une toxémie trop importante. La maladie est bénéfique ! Elle fait partie d’une stratégie utilisée par le corps pour revenir à un seuil tolérable de toxémie et donc à la disparition des symptômes.

Dans cette optique, toute démarche anti-symptomatique est contre-productive.

Qu’est ce qu’un jeûne alimentaire ?

Le jeûne alimentaire consiste à se priver d’aliments durant quelques heures à plusieurs dizaines de jours.

Toutes les civilisations anciennes observent des périodes de jeûne autour du globe. De plus beaucoup d’animaux le pratiquent lors de convalescence, période de reproduction ou de manière saisonnière.

Il existe plusieurs façon de jeûner comme, par exemple:

  • le jeûne intermittent. Celui-ci consiste à espacer les repas afin d’observer des périodes de repos alimentaire;
  • le jeûne OMAD (One meal a day) qui consiste à ne faire qu’un seul repas par jour;
  • le jeûne hydrique qui consiste à ne boire que de l’eau;
  • le jeûne sec où l’on ne consomme absolument rien.

En quoi maintenant le jeûne peut nous aider dans le processus de détoxination ?

Car le fait de ne rien consommer met le corps au repos afin qu’il se concentre sur sa priorité qui est de DRAINER LES TOXINES VERS L’EXTÉRIEUR.

Premièrement, il est important de dire que n’importe qui ne peut pas jeûner sur de longues périodes. Cela dépend de son état de santé initial.

Deuxièmement, il ne faut pas jeûner de manière abrupte et sans préparation. Il faut, selon moi, préparer son jeûne en utilisant, par exemple, une méthode par paliers alimentaires comme celle recommandée par Désiré Mérien. Celle-ci, a l’avantage d’être douce. Elle ne provoque pas de grosses crises de détoxination qui seraient contre-productives et qui gâcheraient l’expérience du jeûneur.

Des symptômes peuvent apparaitre pendant le jeûne. Ils prendront la forme de maux de tête, de frilosité, de douleurs, de courbatures, de sensations de faiblesse physique et mentale, etc.

Les étapes du jeûne alimentaire.

  1. Lorsque l’on se prive de nourriture, le corps commence à puiser dans ses stocks. Il commence par les glucides stockés sous forme de glycogène.
  2. Il suit une période où le corps mets en place des processus de compensation car il ne dispose plus de glucides. Durant cette période, un processus d’autophagie va se mettre en place. Le corps se nourrit de ses graisses ainsi que de ses propres tissus qui sont atrophiés et régénère les cellules avariées. Il opère un travail de rénovation important, en profondeur, dans chaque organe.

Je tire toutes ces informations de mes propres expériences et apprentissages et notamment des livres de Désiré Mérien qui a fait un travail remarquable depuis de nombreuses années sur l’hygiène de vie et sur le jeûne.

Vous êtes intéressé par le jeûne ?

Si cette pratique vous intéresse et que vous voulez, vous-même, tenter l’expérience d’un jeûne suivi par une personne formée, vous pouvez faire appel à moi.

J’accompagne les personnes qui me consultent sur des problématiques de santé très différentes en les conseillant sur leur hygiène de vie et s’ ils le désirent vers un jeûne alimentaire.

Je commence par fixer premier un rendez-vous d’environ 1h30 avec la personne afin de mieux appréhender ses problématiques dans une vision globale puis, si cette personne est attirée par le jeûne, je la suis de manière journalière par un appel ou sous forme de messages.

Le jeûneur complète journalièrement un tableau de suivi afin de l’aider à comprendre les messages de son corps.

Si vous êtes motivés, que vous aimez élargir votre zone de confort, et que vous voulez (re)prendre votre responsabilité vis-à-vis de votre santé, venez découvrir cette formidable technique utilisée depuis la nuit des temps par l’Homme et l’animal, je me ferai un plaisir de vous offrir mon aide dans votre recherche du mieux-être.

Prenez soin de vous !

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La lactofermentation: choucroute maison

Tout le monde connait ce plat typique de l’alsace qu’est la choucroute mais savez vous comment on transforme le chou ? C’est un procédé simplissime qui s’appelle la lactofermentation !

Qu’est ce que la lactofermentation ?

La lactofermentation est une technique de conservation qui est vieille de plusieurs milliers d’années mais qui est quelque peu tombée aux oubliettes. Peut-être face à l’air du « propre » !
Et oui, les bactéries ça fait peur, j’en parle dans un autre article, ici !

Il s’agit de faire fermenter des aliments grâce à des ferments spontanés (présents dans les aliments) ou inoculés (souches d’élevage). Ici, nous parlons de bactéries lactiques sauvages.
Ces bactéries se nourrissent de sucres en l’occurrence le lactose qu’elles transforment en acide lactique.

Pour que la fermentation ai lieu dans les meilleures conditions, nous devons faire attention aux sources de bactéries exogènes qui pourrait venir contaminer notre préparation. Pour cela, il est important de bien laver les ustensiles de cuisine que nous allons utiliser.

Les conditions pour que la fermentation lactiques se produise sont:

  • Pour les légumes: Qu’ils soient salées (avec une saumure à 1% ou plus, qu’ils ne soient pas en présence d’oxygène pendant la fermentation (pour éviter les moisissures) et qu’ils soient dans une température comprise entre 15 et 25°C.
  • Pour les laits: absence ou présence d’oxygène, température comprise entre 18 à 28°C pour le kéfir ou 35 à 42°C pour les yaourts et fromages.

Quels sont les avantages de la lactofermentation ?

Pratiquer la lactofermentation permet d’économiser de l’argent, car elle est l’une des méthodes de conservation les moins énergivores, d’une part. D’autre part, en achetant les légumes de saison en grosse quantité, on les obtient à bas prix.

Elle permet d’avoir une démarche écologique et responsable, car elle limite le gaspillage alimentaire. En effet, tous les légumes que nous avons en trop, en étant fermentés, évitent la poubelle. Nous économisons, en plus sur nos sources d’énergie. Pas de cuisson longue comme pour les conserves traditionnelles.
Nous limitons aussi les ressources nécessaires à la transformation, à l’emballage et au transit des produits industriels.

Et dernier point, où j’attire votre attention, elle permet d’améliorer sa santé.
Premièrement, les légumes fermentés régulent l’équilibre acido-basique de notre corps.
Au jour le jour, nous vivons en symbiose avec des milliards de bactéries qui sont dans notre bouche, notre intestin, sur notre peau, et ceci, aux dépens les uns des autres.
Lorsque nous consommons des aliments fermentés, certains micro-organismes s’installent dans notre tube digestif où ils remplissent plusieurs fonctions:

  • Ils optimisent la valeur nutritive des aliments contrairement aux cuissons prolongées qui la détériorent. Par exemple, le chou devenu choucroute voit sa teneur en vitamine C bondir de 400%.
  • Ils rendent les aliments plus digestes. En effet, les levures qui s’installent prédigèrent les aliments et les rendent plus assimilables. Ainsi, le lait, une fois fermenté, devient plus digeste, car sa teneur en lactose diminue (bon signe pour les intolérants).
  • Ils contribuent à la synthèse de certaines vitamines. Certaines bactéries sont essentielles à la fabrications de vitamines à partir d’autres substances.
  • Ils protègent notre organisme contre les « mauvaises bactéries ». Les « bonnes bactéries » présentes dans l’intestin empêchent la prolifération d’autres bactéries simplement en mobilisant l’espace et les ressources disponibles.

La recette: choucroute en lactofermentation

Vous allez voir, la recette est simplissime et en général, c’est la première que l’on fait lorsque que l’on débute en lactofermentation. Cela prends environ 20mn pour préparer un bocal d’un litre.

Voici la liste de ce dont vous avez besoin pour commencer:

Matériel

  • Une balance
  • Un grand couteau de cuisine
  • Un grand saladier
  • Un pilon
  • Un bocal d’un litre (type Le Parfait)

Ingrédients

  • 1 kg chou blanc et/ou rouge
  • 4 c. à café sel (de mer, Himalaya, fleur)
  • 1 c. à café poivre noir
  • 1 c. à café de carvi
  • les épices que vous souhaitez en fonction de vos goûts.
lactofermentation choucroute

Etape 1:

On commence par émincer le chou au couteau en essayant de faire de fine lamelles et en réservant une feuille de chou complète.

Etape 2:

On mets le tout dans un saladier et on ajoute le sel.

Etape 3:

On ajoute les aromates, à votre goût ! Il faut ensuite brasser le chou avec les mains pendant une ou deux minutes afin de bien mélanger le sel et qu’il fasse « suer » le chou. Il est préférable d’attendre une quinzaine de minutes et de renouveler l’expérience pour que le chou ai bien dégorgé.

Etape 4:

C’est le moment de remplir notre bocal, par petites quantités de préférence et en comprimant le chou avec le pilon (Un autre instrument peu faire l’affaire).

Etape 5:

Ajouter la feuille de chou entière sur le dessus afin d’éviter à la préparation d’être en contact avec l’air (On peut aussi déposer une pesée afin que le chou ne flotte pas à la surface).
Puis fermer le bocal avec le joint. C’est fini !

Laisser les bocaux préparés à l’abris de la lumière pendant 3 semaines, vous allez voir des bulles se former et c’est tout à fait normal ! C’est même bon signe, la fermentation a bien commencé ! Elle se conserve plus d’un an à la cave ou au réfrigérateur.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur cette technique de conservation qu’est la lactofermentation, vous pouvez vous rendez sur le site révolution fermentation en cliquant ici

Vous pouvez aussi lire leur livre qui est une mine d’or, pas uniquement pour les légumes fermentés. Il propose des recettes faciles qui peuvent même être faites par des enfants.
Pour vous citer des exemple:

  • Moutarde, feuilles de vignes, pickles, chutney;
  • Shrub, kéfir, kombucha, bière, cidre, hydromel;
  • Yaourts, kéfir de lait, fromage;
  • Levain, pain naan, différents pains dont sans gluten, tempeh, saké, miso, ketchup.

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Comment l’iridologie permet d’évaluer le terrain d’une personne ?

Aujourd’hui, je souhaiterais vous parler du terrain dont on entend souvent parler en naturopathie et qui est assez facile à analyser avec l’iridologie car très en rapport avec la coloration de l’iris.

« Montres-moi tes yeux je te dirai qui tu es ! »

Qu’est ce que le terrain ?

En homéopathie, on dit que le terrain est: « La somme des particularités héréditaires ou acquises qui assurent l’identité d’un individu à un moment donné ».
Le terrain est un mélange de notre constitution, de notre tempérament et de notre toxémie qui sont soit innés (prédispositions héréditaires) soit acquis (lors de notre vie).

En quoi le terrain est-il important ?

Le terrain est important lorsqu’il s’agit de se défendre contre les maladies ! En effet, deux personnes possédant un terrain différent ne vont pas réagir de la même manière à leur environnement.
Le terrain qui voit apparaître une maladie est toujours le même, il s’accompagne de la toxémie.

Par exemple, si on fait l’analogie avec notre maison. Admettons que l’on entrepose nos déchets ou poubelles (toxines) dans notre jardin (terrain) et qu’on ne les évacue pas. Rapidement vont apparaître des animaux ou des organismes (microbes) qui vont consommer ses déchets qui pour eux est une manne providentielle. C’est la même chose pour le corps !

Connaissez vous la querelle qui opposait Louis PASTEUR à Antoine BECHAMP ?
Pour faire court, Louis Pasteur croit à cette époque en la théorie que les micro-organismes déclenchent les maladies infectieuses et qu’il faut donc s’en protéger, que le corps est stérile !
Antoine Béchamp au contraire pense qu’il existe un terrain favorisant la prolifération de microbes et que les microbes accompagnent ou suivent l’état maladif, plus qu’ils ne le précèdent.
Pasteur aurait reconnu à la fin de sa vie: “Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout”.
Malheureusement, la majorité des microbiologistes actuels ont été influencés par les travaux de Pasteur et la doctrine microbienne est celle qui domine encore actuellement la pensée scientifique de la bactériologie moderne. Pour en savoir plus, c’est ici

Qu’est ce que la toxémie ?

La toxémie d’une personne vient des toxines que l’organisme stocke au lieu de les éliminer.
Elle peut être endogène (fabriquée par l’organisme durant sont fonctionnement) ou exogène (amenée par l’alimentation ou l’environnement).

Les émotions et le mental jouent aussi énormément sur notre toxémie. Pour citer un exemple, si nous ressentons de la peur, cette peur se cristallise au niveau des reins et les empêchent de faire le travail d’élimination. Les filtres que sont nos reins ne remplissent plus leur travail et la toxémie apparaît.

Maintenant, comment peut-on observer ce terrain grâce à des photos d’iris ?

On remarque en iridologie qu’il existe deux colorations principales que l’on appelle des constitutions. Les iris bleus dit Lymphatique Fibrillaire et les iris marrons dit Hématogènes Pigmentaire.

L’iris Hématogène
Iridologie terrain
Image par Juraj Varga de Pixabay

Il est très brun, marron à marron foncé .Il se caractérise par un bel aspect velouté donnant une impression d’épaisseur et d’uniformité.

Au niveau comportemental, on trouvera une tendance à la réflexion primant sur l’action.
Il économise son énergie car il dispose d’une force vitale plus faible.
L’espérance de vie peut-être plus grande dans cette constitution qui sait mieux économiser son capital énergétique.

Ses grandes particularités sont une certaine lenteur dans les échanges internes de l’organisme, au ralentissement des glandes et des fonctions.

Cette constitution possède des prédispositions au diabète, au cholestérol, aux dysfonctions hépatiques (foie).

Les aliments que vous devez limiter
  • Les amidons (pain, pâtes, riz, légumineuses, pomme de terre)
  • Les graisses saturées (charcuterie, huiles bas de gamme)
  • Les produits laitiers (lait, crème, beurre, fromage)
Les aliments qui vous sont bénéfiques
  • Les fruits frais (en dehors des repas)
  • Les légumes verts, artichauts, radis noir, oignons
  • Les huiles végétales de bonne qualité (première pression à froid: olive, noix, colza, germe de blé, lin, chanvre)

Vous pouvez aussi stimuler votre foie et votre vésicule biliaire grâce à des infusions à base de plantes telles que le gingembre, le fenouil ou encore le pissenlit.

Dernière chose, le foie et la vésicule biliaire sont reliés aux émotions de colère et d’inquiétude dans la médecine traditionnelle chinoise. Il sera alors intéressant de travailler sur ces émotions soit par des techniques de libérations émotionnelles soit en commençant par des fleurs de Bach.

L’iris Lymphatique Fibrillaire
Iridologie terrain
Image par Shanon de Pixabay

Cette constitution est caractérisée par une coloration franche, bleu ou bleu gris. On observe ici des fibres radiaires qui partent du centre vers l’extérieur de l’iris, un peu comme les rayons d’une roue de vélo.

Les personnes qui possèdent des iris bleus ont une grande capacité de récupération (ils ne restent jamais longtemps malades). Il sont en général hyperactifs et sont sujet à l’acidification de leur terrain.

Le lymphatique fibrillaire connaît des troubles dans l’élimination des déchets circulant dans son organisme et particulièrement dans la lymphe. Il a tendance à stocker la toxémie. Plusieurs manifestations peuvent alors apparaître: rétention d’eau, œdème, cellulite, dépôts de cristaux dans les tissus et articulations. Cela entraîne des états inflammatoires de plus en plus douloureux comme les tendinites, les troubles arthritiques et l’arthrose.

Les aliments que vous devez limiter
  • Les viandes (en particulier rouges)
  • Les aliments raffinés (farines blanches et sucres blancs)
  • Les fromages (surtout de vache)
Les aliments qui vous sont bénéfiques

Vous pouvez aussi favoriser le drainage de vos reins grâce à des infusions de plantes telles que l’ortie, le pissenlit ou encore la prêle.

Dernière chose, les reins sont reliés aux émotions de peurs dans la médecine traditionnelle chinoise. Il sera alors intéressant de travailler sur vos peurs soit par des techniques de libérations émotionnelles soit en commençant par des fleurs de Bach.

En conclusion

L’iridologie est un outil formidable dont dispose le naturopathe qui permet d’en apprendre d’avantage sur le terrain de la personne, mais pas que !
Il nous renseigne aussi sur sa vitalité, ses prédispositions héréditaires, ses organes affaiblis, ses carences en minéraux et vitamines mais aussi ses surcharges toxiniques et leur localisation.

Le but étant, pour le naturopathe, d’affiner ses conseils pour coller au plus prêt des besoins physiologiques de la personne qui nous consulte.

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Les toilettes sèches

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’un sujet qui n’est pas en rapport avec la naturopathie, bien qu’elle s’intègre dans mon mode de vie, il s’agit des toilettes sèches.

Qu’est ce que les toilettes sèches ?

Les toilettes sèches comme leur nom l’indique ne fonctionnent pas avec de l’eau et c’est là un point essentiel ! Au lieu de cela, elles fonctionnent grâce à des copeaux de bois.
Le principe est simple, mes toilettes se composent de:

  • Une lunette et d’un abattant comme sur les toilettes standards;
  • Le séparateur d’urine qui permet de séparer les urines des selles;
  • Un seau qui permet de collecter les selles;
  • Un bidon pour collecter les urines;
  • Le bac à copeaux.
séparateur d'urines toilettes sèches

Le fonctionnement est similaire aux toilettes standards sauf qu’au lieu de tirer la chasse d’eau, on dépose des copeaux dans le trou de la cuvette.

Pourquoi utiliser des toilettes sèches ?

Tout d’abord parce que la chasse d’eau représente environ 20% de la consommation d’eau dans un foyer, en moyenne 9 litres par chasse. Chaque seconde, ce sont 3171 litres d’eau qui sont utilisés en France soit 100 millions de mètres cubes d’eau par an (Cf Consoglobe).
De plus, cette eau qui coule dans les toilettes est potable et à subit nombre de traitements nécessaires à sa potabilisation puis à son assainissement. C’est une économie considérable pour mon foyer puisque cela représente 20000 litres d’eau par an soit 80€ sur mes factures.

Pour boucler le cycle naturel de la terre, et aggrader le sol grâce au compost et à l’engrais liquide qui en sont issus. Augmenter la vie du sol et donc la biodiversité sur mon lieux de vie.

Les apports des toilettes sèches au jardin !

Lorsque le seau réservé au stockage des selles est plein, je le vide dans un composteur où il va séjourner 2 ans. Il en sortira un compost de qualité qui permettra d’augmenter la richesse du sol.

Les urines, quant à elles, serviront à l’engraissage des cultures gourmandes en azote comme les solanacées (tomates, poivrons, aubergines) ou les cucurbitacées (concombres, courges, potirons, …).
Elles seront diluées dans l’arrosoir avec un ratio 1:10.

Je vous laisses sur une vidéo du jardin

Alors, vous êtes prêt à passer aux toilettes sèches et faire un geste pour la planète et votre portefeuille ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire !

Pour découvrir un autre article sur ma gestion de l’eau, vous pouvez cliquer sur le bouton ci-dessous:

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Consommer une eau de qualité

Dans cet article, je vous explique ma méthode pour consommer une eau de qualité !

Eau qualité naturopathie

On a coutume de dire en naturopathie:

« L’eau est bonne par ce qu’elle emporte et non par ce qu’elle apporte »

En effet, l’eau est surtout utile à drainer le corps et elle est indispensable à notre fonctionnement interne.

Du coup quelle eau choisir ? Je conseille régulièrement à mes clients de consommer une eau faiblement minéralisée type Mont Roucous ou encore Rosée de la reine.

Pour vérifier la minéralisation, vous pouvez lire sur les étiquettes la teneur en minéraux grâce au taux de résidus à sec qui doit être le plus faible possible (Mont Roucous: 22mg/l)

De quelle qualité d’eau on parle ?

Personnellement, j’ai choisis de ne plus consommer d’eau en bouteille plastique et, d’un autre côté, la qualité de l’eau du réseau n’étant pas suffisante pour moi, j’ai donc choisi de consommer mon eau de pluie.

Non, consommer l’eau de pluie n’est pas dangereux pour la santé si elle est correctement filtrée. Si vous souhaitez vous faire votre propre avis, je vous conseille la vidéo de Barnabé Chaillot.

Comment je traite mon eau de pluie ?

Pour consommer mon eau de pluie, j’utilise donc un système de filtration au charbon actif qui fonctionne par gravité. Ce système me permet d’éliminer plus de 99% des métaux lourds, des pesticides, des produits chimiques semi volatils, du chlore, du fluor, des contaminants pharmaceutiques, des hydrocarbures.

Après cela, Il reste dans mon eau une part infime de polluant et des micro-organismes. Je consomme grâce à cela une eau de qualité, vivante et surtout gratuite.

Si vous souhaitez en découvrir plus sur l’eau et sur ses incroyables capacités vibratoires, je vous conseille le livre de Masuru Emoto, « Le pouvoir guérisseur de l’eau » ou encore le documentaire: Water, Le pouvoir secret de l’eau.

Si vous souhaitez découvrir un autre article sur ma gestion de l’eau, cliquez sur le bouton ci-dessous:

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